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L'énergie ne ment jamais

Nous vivons à une époque où les propositions de « mieux-être » n'ont jamais été aussi nombreuses. La nécessité d'être heureux s'impose comme un nouvel objectif de vie. Or, pour atteindre cet élément de plus qui nous est imposé, les techniques, les outils, les thérapies, les modes de vie, les pratiques, les rituels, l'alimentation, le sport ainsi que tout ce qu'il faudrait faire pour optimiser notre santé physique et mentale se multiplient.


Les partages, avis et opinions aussi.


De plus en plus de gens prennent publiquement la parole pour y aller du partage de leur expérience, de leur avis, opinions et conseils sur ce qui a fonctionné pour eux ou ce dans quoi ils sont devenus spécialistes ou experts. De nos jours le titre d'expert s'acquiert aussi beaucoup plus rapidement qu'avant. Là où il fallait avant des années d'études et une flopée de diplômes, nous héritons aujourd'hui d'intervenants qui s'affichent comme spécialistes et monétisent leurs activités après seulement quelques formations en ligne ou une retraite intensive à Bali. Je caricature un peu, mais à peine.


Être allé à l'école de la vie suffit aujourd'hui à permettre à monsieur et madame tout le monde de devenir coach, conseiller ou mentor.


Je ne dis pas que cette tendance est mauvaise. Mais je ne dis pas qu'elle est bonne non plus. En fait, je n'ai pas d'opinion à proprement parlé sur les avantages ou inconvénients que le monde soit en train de prendre cette direction-là. C'est comme ça et il faut faire avec. À quelque part, cela ouvre de nouveaux champs de potentialités qui permettent à plus de gens de faire valoir leurs talents, aptitudes et compétences. J'ai vécu à une époque autre, celle où il fallait faire ses preuves, et cela n'était pas forcément toujours mieux. La jeunesse vient avec une inexpérience qu'elle ne veut pas admettre parce que c'est le propre de la jeunesse que de croire tout savoir. Mais elle est souvent aussi assortie d'une créativité et d'une énergie débordantes qui se trouvent souvent à être éteinte par l'expérience parfois blasée et désillusionnée des plus vieux. Alors qu'elles devraient au contraire être mise de l'avant et exploitées à leur juste valeur. Quant à la maturité, si celle-ci vient avec un calme, une lucidité et parfois une sagesse qui demanderaient à être également pris en compte par les plus jeunes, elle est parfois aussi assortie d'une rigidité qui l'empêtre dans de vieilles façons de faire et/ou d'être qu'elle ne veut pas, elle non plus, remettre en cause. Donc, chaque extrême demande à être tempéré, mais surtout, à se rejoindre.


Ce qui se fait généralement assez bien lorsqu'il y a de la collégialité, de l'ouverture ainsi que beaucoup de communication.


Quoiqu'il en soit, les commentaires et les questionnements quant à cette surabondance de propositions reviennent souvent sur le tapis. Que ce soit des proches, amis, clients ou même des personnes rencontrées ponctuellement, lorsque mon type d'activité s'invite dans la conversation, j'ai souvent droit à cette espèce de confusion ambiante et même d'inquiétude parfois, quant à la manière la plus efficace de s'y retrouver dans tout ce qui est proposé. Les gens veulent aller « mieux », veulent être « heureux », mais ils ne savent pas trop où commencer. Si je rétrécis encore plus le spectre de questionnements et le ramène à mon type d'activité, alors là, la question qui revient est toujours la même:


Comment reconnaître un être éveillé et/ou réalisé ? (voir note de bas de texte)

Et, subsidiairement:

Comment je peux savoir que je suis en présence de quelqu'un qui peut véritablement me permettre de reconnaître ma Nature Véritable ?


Tout d'abord, il n'existe AUCUNE GARANTIE.


Tout comme il n'existe aucune garantie qu'un médecin réussira à soigner la maladie ou le virus dont vous êtes affligés ou que l'avocat gagnera la poursuite que vous décidez d'entamer. Nous sommes ici dans des champs de compétences où il n'y a aucune obligation de résultat. Les métiers pour lesquels il existe une obligation de résultats sont ceux qui exigent l'atteinte d'un résultat précis ou spécifique défini par contrat. Exemple, les métiers du bâtiment, les artisans, les architectes, les ingénieurs.


Voilà, c'était le petit cours de droit gratuit du jour... 😉


Blague à part, pas besoin d'un cours de droit pour comprendre que la vie n'offre aucune garantie, hormis celle que vous allez mourrir un jour. Il y a donc ici des questions de niveau d'attentes et de gestion de l'insécurité à examiner lorsque cette question s'invite à l'ordre du jour.


Une question de confiance aussi...


Parce que la relation, lorsque nous arrivons dans des champs d'activité reliés à des aspects thérapeutiques, de mieux-être, d'aide ou de support, d'accompagnement au pair ou spirituel, doit reposer sur la confiance. Sans confiance, point d'ouverture et sans ouverture, point de transformation ou de changements. Il est donc impératif que peu importe qui, quoi et où, la personne, la modalité ou le lieu que vous choisissez, vous devez le/les choisir avec confiance.


Vous devez vous faire confiance ainsi que faire confiance.


L'énergie ne ment jamais. Aussi, c'est à celle-ci que vous devez retourner en tout premier lieu. Ce qui veut dire de s'en remettre à son ressenti profond. Pas le ressenti superficiel, celui fait d'agitation, d'impulsivité, de réactivité ou de fébrilité. Il faut dépasser les couches superficielles et savoir voir plus loin, d'où part réellement votre action et ce qui guide votre choix. Votre action part-elle de la nécessité de trouver une solution rapide à quelque chose qui est perçu comme un problème? Êtes-vous guidé par la peur? Votre action vient-elle d'une influence ambiante, de la dernière mode du moment? De l'envie d'essayer ou d'explorer quelque chose dont on vous a dit grand bien? Avez-vous été conseillé/e par quelqu'un qui pense que d'aller suivre tel traitement ou rencontrer telle personne serait bon pour vous? Bref, vous me voyez venir, d'où vient le mouvement? Les exemples que je viens de vous donner procèdent tous/toutes des couches superficielles que sont le mental et l'émotionnel. Ce n'est pas mauvais et cela peut même être un point de départ intéressant. Parce que même ce qui procède de la superficie est souvent guidé par les profondeurs elles-mêmes. Donc, comme pour bien des gens que j'ai rencontrés, comme pour moi-même au départ également, le désir de vouloir aller mieux, de guérir, d'essayer de nouvelles alternatives parce que les voies classiques n'ont pas fonctionné, sont des raisons tout à fait valable de se mettre en action.


Sauf que...


Ce que je désire pointer, c'est que plus votre action partira d'une énergie qui est superficielle, donc agitée, impulsive et réactive, plus il y aura de travail préliminaire à faire pour la personne que vous irez rencontrer. À partir de ce moment, il devient donc excessivement important de voir si cette personne est la meilleure personne pour vous.


Pour illustrer mon propos, je vais me donner en exemple. Je ne suis pas thérapeute. Je n'ai aucune formation dans ce domaine, aucun diplôme et ne fais partie d'aucun ordre professionnel associé à ces disciplines. Bien sûr, j'ai un bagage de vie qui fait que je peux voir bien des choses chez ma clientèle qui procède de l'ordre des aspects thérapeutiques, ceux reliés à la personnalité. Mais ce n'est pas de mon ressort que de traiter de ces aspects avec ma clientèle. Je ne suis pas là pour faire l'anamnèse des gens, régler les enjeux qui sont encore présents chez eux dans la psychologie de fond, celle qui traite souvent d'enjeux psychanalytiques et même parfois inconscients. Ce que j'offre ne relève pas de la thérapie. Si je faisais cela, non seulement j'outrepasserais mon « champ de compétence » mais au surplus, je pourrais vraiment me mettre dans le trouble avec les ordres professionnels qui régissent ces champs de pratique. Ordres, qui sont de plus en plus pointilleux et suspicieux à l'égard de tout ce qui relève de l'holistique et du mieux-être.


Cette mise au point, j'ai eu à la faire à de nombreuses reprises au cours des dernières années. J'ai même eu à mettre fin à des suivis parfois. Parce que les gens n'avaient pas encore fait le travail préliminaire qu'ils avaient à faire avant d'atterrir dans mon bureau ou mes groupes. Le pas de recul, la capacité à se regarder et observer ses comportements n'était pas là. Si vous n'avez jamais fait de travail thérapeutique, un minimum de travail introspectif ou de connaissance de soi, peu importe lequel, n'espérez rien d'un Satsang. Si vous êtes encore totalement identifié au corps, aux pensées et aux émotions, idem. C'est un service spirituel ainsi que d'accompagnement au pair qui s'offre ici. Il doit donc y avoir un appel en ce sens ainsi qu'un minimum de compréhension quant à ce que nous entendons par là. Il doit, en outre, y avoir une ouverture à explorer des choses qui sont complètement champ gauche de ce que vous proposent le champs thérapeutique justement. Il faut avoir un intérêt, je dirais même une curiosité à dépasser les croyances généralement véhiculées et les idées préconçues quant à ce qui concerne la spiritualité aussi.


Autre exemple: Si vous décidez d'aller voir un/e médium (ce que je ne suis pas, soit dit en passant), parce qu'un/e ami/e vous a parlé en grand bien de son expérience par rapport à une personne en particulier qui oeuvre dans ce secteur d'activité, mais que vous, personnellement, vous avez toujours été sceptique par rapport à tout ça, oubliez ça... Ça ne le fera pas. Si vous y allez juste par curiosité ou pire pour mieux pouvoir invalider ce que votre ami/e vous en a dit, c'est clair qu'il ne se passera rien.


Il n'y a rien de personnel là-dedans, que ce soit par rapport à vous,. au médium ou même à moi, si je prends l'exemple que j'ai donné en ce qui concerne mes services.


C'est purement énergétique.


Vous êtes un système. Vous vous voyez peut-être comme une personne, un individu à part entière, mais vous êtes essentiellement un réseau de câblage électro-magnétique qui génère un champ de conscience. Un système énergétique suffisamment condensé pour créer une forme qu'on appelle un corps, générer des flux d'énergie que vous appelez des pensées et des émotions et donner l'illusion que vous êtes une personne à part entière, séparée de tout le reste, faite de chair, de sang et d'os.


Ça c'est la prémisse. Si ça, déjà en partant, ça ne vous parle pas, vous n'y comprenez rien, n'êtes pas intéressé/e/s ou que ça vous fait réagir, je ne suis pas l'intervenante ou la praticienne pour vous.


Quand je vous rencontre, c'est votre système que je rencontre. C'est lui qui me fournit et me donne toutes les informations par rapport à vos croyances et ce qui constitue votre réalité du moment. S'il n'y a aucun accès à votre système parce que celui-ci est fermé, cela sera très rapidement vu et cela vous sera dit. Parce qu'il n'y a rien qui puisse se passer entre nous, au niveau où je peux vous être utile. Je ne vous ferai donc pas perdre votre temps ni votre argent et tenterai de vous diriger vers le/la meilleur intervenant/e pour vous.


Votre énergie m'en dit plus sur vous que toutes vos paroles, vos belles intention ou votre motivation à être mieux, guérir ou cheminer. La fermeture peut procéder de plusieurs endroits. Elle peut être au niveau mental et/ou intellectuel parce que vous ne croyez pas réellement à ce qui vous est proposé (vous êtes sceptique ou méfiant). Elle peut être émotionnelle, parce que vous avez peur ou ne réussissez pas à vous abandonner au processus. Mais elle est la plupart du temps inconsciente. Ce que je vais dire pourra en choquer plusieurs je n'en doute pas, mais une fermeture inconsciente provient souvent du fait que la personne se croit beaucoup plus avancée qu'elle ne l'est réellement. Les fermetures les plus tenaces ne proviennent pas de notre scepticisme ou de nos peurs mais bien de nos illusions. Or, les illusions les plus tenaces proviennent généralement des croyances spirituelles. Celles que nous plaçons dans la spiritualité elle-même et celles que nous avons à propos de nous-même, spirituellement parlant.


L'inverse est aussi vrai. Vous pouvez être prêt/e et mûr/e pour une démarche dite spirituelle ou un travail de fond, que d'autres appellent du shadow work, si vous allez voir un/e intervenant/e qui n'a pas le niveau de rayonnement suffisant, là aussi, il ne se passera rien. Le travail dit spirituel est un travail qui est principalement énergétique. Il vient de la capacité de l'individu à pénétrer votre champ de conscience ains que du degré de profondeur jusqu'où le/la praticien/ne peut aller. Plus le rayonnement de l'individu est stable, naturel et continu, plus vous êtes ouvert, plus le travail se fera. Il n'y a personne qui fasse quoique ce soit dans ça, c'est l'énergie qui circule et fait le travail d'elle-même. Pour cela, il ne suffit donc pas d'être simplement conscient de l'énergie en soi ou l'énergie en l'autre. Si ce n'était que de cela, tout le monde ou presque pourrait après un peu d'entraînement s'adonner à ce genre d'exercice. Non, ça prend une dynamique de confiance entre les gens en tout premier lieu. Parce que celle-ci est nécessaire à l'ouverture du champ de la personne qui recevra l'énergie du/de la praticien/ne ou intervenant/e.


Ensuite, ça prend ce que l'on appelle en anglais de l'embodiement chez le/la praticien/ne et/ou intervenant/e.


L'embodiement, c'est l'intégration des énergies, la stabilisation du champ ainsi que le redéploiement dans l'horizontalité. Certains appellent aussi cela le Buddha field. Si cet aspect n'est pas là, cela ne veut pas dire que le/la praticien/ne est inefficace. Cela veut simplement dire que le travail sera plus superficiel et qu'il ne se maintiendra pas très longtemps dans le temps. Vous bénéficierez de ses soins ou de son accompagnement, mais les bienfaits seront de courte durée. Ce qui impliquera que vous aurez à retourner le/la voir, encore et encore. C'est ok parce que lorsque vient le temps de se mettre à l'horaire et de privilégier notre mieux-être ou notre cheminement, le fait d'instaurer une discipline est important. Alors, peu importe ce que vous choisissez comme discipline, outils de mieux-être, pratique ou soins, cela fait aussi partie du cheminement que de faire de ceux-ci quelque chose de régulier et constant, du moins pendant un certain temps. Donc, il n'y a rien de négatif quant à ce que j'évoque.


Cela dit, si nous en venons maintenant au type de service que j'offre et que je suis loin d'être la seule à offrir (le Satsang), c'est légèrement différent. Parce que ceux-ci, généralement, n'emportent pas du mieux-être. Du moins au départ. Plus l'énergie pénètre profond, plus elle fait remonter à la surface ce qui a besoin d'être vu e/ou adressé. Le but du Satsang est de lever les voiles, faire remonter les boues de l'inconscient ou éplucher l'oignon si vous préférez. Or, certaines couches de celui-ci sont bien collées et adhèrent assez solidement au système et à la structure. Il est donc normal que cela soit parfois inconfortable. Souvent c'est après coup, dans les heures, les jours ou les semaines qui suivent la rencontre. Du moins pour les rencontres de groupe. Pour les rencontres individuelles, cela peut être pendant la rencontre elle-même, tout dépendant des thèmes qui sont abordés. Mais, les thèmes, les mots et tout ce qui se passe en surface et en apparence, comptent peu. Tout se passe dans le subtil, dans l'énergétique. L'énergétique produit des effets, souvent physiques, émotionnels ou intellectuels (éclairs de révélation, prises de conscience), mais encore là, peu importe.


Ce qu'il est important de comprendre c'est que l'énergie demande du temps d'intégration, de la stabilisation ainsi qu'un redéploiement dans le système.


Je vous explique tout ceci pour éclairer également une autre perspective. Celle qui a trait à ce que j'appelle le shopping spirituel. Pour que vous puissiez comprendre pourquoi il ne produit aucun résultat et que c'est une perte de temps. D'argent aussi. Parce que d'une part c'est un comportement compulsif qui demande à être vu pour ce qu'il est. Ensuite, parce qu'il procède d'une certaine forme d'urgence, qui fait que la personne qui s'y adonne ne laisse pas suffisamment d'espace entre ses rencontres, ses visionnements, ses lectures, ses soins, ses pratiques, ses rituels. etc.. Ce qui fait que l'énergie ne peut pénétrer plus profondément et surtout s'intégrer. En outre, elle ne permet pas d'introduire la régularité nécessaire à établir un lien de confiance entre le/la praticien/ne et le/la client/e. Plusieurs personnes font du shopping également parce que leur niveau d'attentes est disproportionné ou totalement illusoire. Ou ils s'attendent à des résultats immédiats, ou ils s'attendent à vivre quelque chose d'extraordinaire ou de transcendant. Alors que dans les faits, c'est rarement le cas. Donc, comme les gens veulent aller mieux et non pas se retrouver devant encore plus d'inconforts, ils changent de praticien/ne, de chaîne, de lecture, de podcast ou de je ne sais quoi ou qui d'autre.


Pourtant, le rôle de l'accompagnant spirituel, ou de l'enseignant si vous préférez, est de vous révélez ce que vous ne voyez pas. Or, il n'y a pas de plus grand service à rendre ainsi que d'évidence que de dire ou montrer à quelqu'un qui ne va pas bien, ce qui ne va pas bien chez lui/elle. C'est tellement simple que c'est probablement ce qui fait que les gens ne veulent pas l'entendre...


L'énergie ne ment jamais et elle parle beaucoup plus fort que toutes les croyances que vous avez. Que ce soit à propos de vous, de moi ou de toutes autres personnes que vous allez voir.


Donc, peu importe les histoires que vous vous racontez ou que vous voudriez raconter à la personne que vous allez voir pour aller mieux, guérir ou être illuminé/e, si la personne est la bonne personne pour vous, vous ne pourrez pas continuer bien bien longtemps à vous/lui mentir. Une relation de confiance repose aussi sur ça: Sur la capacité à être vrai et et authentique l'un envers l'autre.


Bien sûr, on peut chercher autre chose de nos pratiques de mieux-être, de développement personnel ou spirituelles et je dirais que ça, c'est la première chose à regarder. On peut chercher une validation quant à ce que l'on croit à notre sujet ou au sujet des autres. On peut vouloir se réunir avec des gens qui voient les choses et pensent comme nous, trouver une communauté qui comprendra ce que nous sommes en train de vivre. On peut aussi y rechercher de la détente, de l'évasion, se faire dire à quel point on est beau/belles et bons/bonnes, même Divins ! Connecter avec des gens qui veulent vivre autrement que ce qui nous est proposé par la société.


Tout ça c'est ok.


Mais ce texte, ainsi que mes services, ne s'adressent alors pas à vous.


✌🏻


Amrit


Note de bas de texte:

Je ne compte pas ici m'embarquer dans la définition de ce que serait un être éveillé, parce que l'élargissement sémantique de cette expression fait que c'est aujourd'hui devenu tout et son contraire. Cela dit, en ce qui concerne la définition d'un être réalisé, cet aspect a été couvert par plusieurs champs d'expertises. Afin de ne pas se perdre, ou au contraire se limiter dans ce que cela pourrait être, voici quelques pistes d'explorations fournies par l'IA de Google. Ce qui ne vous empêche pas de faire vos propres recherches sur le sujet :


Un être réalisé est une personne ayant atteint un haut niveau d'accomplissement personnel, caractérisé par l'harmonisation de ses aspirations profondes, de ses talents et de son potentiel, souvent décrit dans une démarche d'authenticité et de connaissance de soi. Ce processus dynamique implique de dépasser les croyances limitantes pour vivre en accord avec sa propre nature, s'épanouissant tant sur le plan personnel que dans sa contribution au monde.
Voici les aspects clés de la réalisation de soi :
En Psychologie/Développement personnel : Il s'agit d'actualiser son plein potentiel, de concrétiser ses rêves et de vivre en conformité avec ses valeurs fondamentales.
En Spiritualité : Cela correspond à une quête intérieure de l'essence profonde, dépassant l'égo et les attachements matériels pour atteindre une forme d'unité avec l'existence.
Caractéristiques : Une personne réalisée est généralement authentique, créative, résiliente face aux épreuves, et capable de voir au-delà de ses propres croyances limitantes.
Contrairement à un but final statique, la réalisation de soi est souvent considérée comme un cheminement continu.


 
 
 

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